
Selon un communiqué de l’Office du développement de la coopération (ODCO). Au titre du premier trimestre 2013, 332 coopératives exerçant des activités génératrices de revenus ont été agréées par le ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires Générales et de la gouvernance. Dotées d’un apport de capital de 3 296 660 DH, ces nouvelles coopératives ont mobilisé 4 476 adhérents et adhérentes dans plusieurs activités, indique mercredi un communiqué de l’Office du développement de la coopération (ODCO).
Le Polisario L’Identité d’un Front - bande annonce (par EBH H)
Par Jean-Sébastien Bamvilla
Ce jeudi 16 mai 2013, Ahmed Benchemsi devrait être mis en examen pour avoir tenu des propos diffamatoires à l’endroit du Secrétaire particulier du roi Mohammed VI. Une décision qui signe le déclin d’une certaine forme de journalisme engagé – pour ne pas dire partisan - qui confond liberté d’expression et liberté de diffamation… A croire que le mouvement du 20 février et les réformes obtenues par les Marocains constituent des évolutions très positives mais mal utilisées par certains.
Comme tous les pays arabes, le Maroc a connu un grand élan populaire dans ce qui est désormais désigné le « Printemps arabe ». Les Marocains ont appelé de leurs vœux des réformes constitutionnelles afin d’élargir leur espace de liberté. Une demande entendue par le pouvoir marocain et en premier lieu Mohammed VI qui s’est exprimé dans un discours officiel le 9 mars 2011 et au cours duquel ont été annoncées des réformes constitutionnelles « vouées à la modernisation et la mise à niveau des structures de l’État ». Une promesse rapidement tenue avec l’adoption d’une nouvelle Constitution le 1er juillet 2011 qui limite les pouvoirs du roi et offre de sérieuses garanties juridiques à tous les Marocains. D’ailleurs plus de 97% d’entre eux ont voté en faveur de cette Constitution.
Cette évolution souhaitée par le peuple marocain et compris par ses élites a été salué par tous dont Hillary Clinton, désormais ex-Secrétaire d’Etat de l’administration Obama, qui a déclaré que les évolutions démocratiques au Maroc constituaient « un modèle pour les autres pays de la région ». Des changements particulièrement positifs au regard des troubles dans de nombreux autres pays qui ont été aux premières loges du « Printemps arabe ».
Le difficile mais louable chemin que le Maroc emprunte actuellement ne doit pas être remis en cause par des attaques à tout va qui ne mènent à rien, qui plus est lorsqu’elles tombent sous le coup de la loi. La loi française, dans le cas présent, pour des propos tenus par le journaliste Ahmed Benchemsi dans une tribune incendiaire publiée dans le Monde en date du 25 juin 2012 – une publication qui a déjà valu une mise en examen au directeur de publication du Monde dans le cadre de cette affaire.
Celui qui se présente comme un journaliste engagé et qui revendique fièrement ses comparutions à comparaître devant la justice marocaine sera-t-il aussi à l’aise devant les juges français en charge de déterminer le caractère diffamatoire des propos publiés dans le grand quotidien national ? La décence s’y refuse mais un électron libre comme Ahmed Benchemsi (est-il d’ailleurs si libre au regard de ses liens avec Moulay Hicham surnommé le Prince rouge ?) est capable de bien des audaces.
La déstabilisation voulue du Maroc par Ahmed Benchmsi, fondateur du magazine Tel Quel, est un exemple parfait de ces personnes instruites et à l’agenda incertain mais, qui se trompent de cible et abusent d’attaques malsaines.
A toujours dénigrer le roi du Maroc, son régime et l’ensemble de ses élites, le très actif journaliste franchit régulièrement la ligne rouge et commence à s’attirer des ennuis judiciaires de la part de personnes qu’il ne cesse d’incriminer.
Cette fois-ci, c’est la justice française qui va devoir statuer et se draper des oripeaux de la lutte pour la démocratie ne devrait pas fonctionner au regard des faits qui lui sont reprochés.
Le Maroc, monarchie constitutionnelle, est exemplaire à bien des égards et jeter l’opprobre sur l’ensemble des dirigeants ne sert ni le pays ni ses habitants qui souhaitent désormais s’assurer d’un avenir économique solide.
Ahmed Benchemsi a oublié une des leçons premières du journalisme. Informer se fait à l’aide de sources et de preuves sérieusesPointer du doigt et trainer la réputation de personnages publics dans la boue n’est ni une méthode respectable ni efficace au regard du but affiché.
L’invective et la diffamation sont l’arme des faibles. Le Maroc est assez riche en talents pour trouver des penseurs et des intellectuels capables de critiquer pour amener à des évolutions positives sans remettre en cause l’ensemble d’un système qui fonctionne plutôt bien. Egratigner la réputation et l’honnêteté de certaines figures publiques ne fait en rien avancer les choses. Espérons que les petits déboires judiciaires d’Ahmed Benchemsi sauront lui rappeler les fins et les moyens de tout journaliste digne de ce nom.
Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-sebastien-bamvilla/150513/la-diffamation-ne-grandit-pas-la-democratie
En quelques semaines, Pheed a réussi à attirer plus d’un million d’utilisateurs, dans plus de trente pays, ce qui a poussé le magazine Forbes à la qualifier de « Twitter avec un business plan ». Et vous ? Vous en pensez quoi ?
La centrale solaire d’Ouarzazate fera du Maroc une plateforme modèle pour le développement de l’industrie des énergies renouvelables à l’échelle mondiale, a affirmé M. Mohammed Abdullah Abu Nayyan, président du conseil d’administration du groupe Acwa Power, chargé de la construction et de la gestion de cette centrale.
Lors d’une allocution à l’occasion de la cérémonie de lancement des travaux de construction de la 1ère centrale du complexe solaire intégré de la région d’Ouarzazate, présidée vendredi par SM le Roi Mohammed VI, M. Abu Nayyan a souligné que ce projet, d’une importance socio-économique capitale, n’aurait pas pu voir le jour “”sans la vision réaliste, créatrice et ambitieuse de SM le Roi pour le développement du Royaume du Maroc”“.
Le projet n’aurait pas non plus pu être concrétisé “”sans le suivi du Souverain, qui a veillé au déroulement de la phase de lancement dans des conditions propices de professionnalisme et de transparence, qui en feront une plateforme modèle, en termes de technique utilisée et de coût, pour le développement de l’industrie des énergies renouvelables à l’échelle mondiale”“, a-t-il dit.
“”Cette sollicitude royale a poussé le groupe Acwa Power à s’inscrire dès le départ avec tous les moyens dont il dispose, humains, techniques et financiers, dans la stratégie du Royaume en matière d’énergie renouvelable”“, a-t-il ajouté, avant d’exprimer la fierté de son groupe de collaborer avec les autorités marocaines concernées, tant au niveau gouvernemental que du secteur privé.
Dans ce contexte, M. Abu Nayyan a salué le professionnalisme de l’agence marocaine d’énergie solaire, Masen, qui a su gérer dans la transparence totale et dans des délais très courts, l’octroi du marché et le montage financier du projet, avec des institutions internationales aux exigences diverses et particulières.
Ce partenariat public-privé, a-t-il fait valoir, permet de s’inscrire dans une démarche de développement socio-économique durable, grâce à l’investissement dans l’élément humain et la mise en valeur du produit national, outre la mise en place d’un noyau industriel local et la réduction de la facture énergétique tant pour l’Etat que pour le consommateur.
Ce projet, a relevé le PDG d’Acwa Power, est une preuve supplémentaire de la capacité du Maroc et de l’Arabie Saoudite à relever des défis technologique d’envergure dans le domaine des énergies renouvelables et de bâtir un partenariat industriel à même de répondre à des besoins internes dans les deux pays, mais également sur les plans régional et international.
Il a, par ailleurs, indiqué que des programmes de recherche sont en cours d’élaboration entre des universités et centres de recherche dans les deux pays, en coordination avec l’Université internationale de Rabat et l’Université Roi Abdelaziz pour les sciences et la technologie, dans le but de créer un partenariat à long terme entre les deux Royaumes dans le domaine des industries énergétiques, qu’elles soient basées sur le gaz, le soleil, la biomasse ou le vent.
Dans cette optique, le président du conseil d’administration du groupe Acwa Power a exprimé son admiration pour la politique du Royaume en matière de développement de l’énergie éolienne, auquel son groupe est associé.(